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Nikon Coolpix 8800

 

Archive morte conservée pour les archéologues futurs (fermée en 2007)

 Nikon 8800


Précédents
Introduction, choix
Premières remarques
Les mémoires
L'objectif
Capteur CCD
Le lcd de visée
Le flash
Le mode macro
Les paramétrages
L'alimentation électrique
Utilisation du PC
Défauts
Firmware, identification et upgrade
Faq
Liens Nikon

Maj : 01/03/16

Abstract :
This page is a small complementary review for the 8800, the 8 Mpixels Nikon bridge camera of year 2005. It is only a subjective complement of the 159 pages good reference manual.
This is not one more review, Net is full of excellent ones (see links), but a different point of view.
This was my last bridge (but not the one of the Kwaï river..), in my second life, it is the reign of reflex cameras with big sensors.

 

Résumé :
Cette page est une petite revue complémentaire pour le 8800, le photoscope bridge de 8 Mpixels de Nikon pour l’année 2005. Ce n'est qu'un complément subjectif du bon manuel de référence de 159 pages.
Ce n'est pas une revue de plus, le Net en est plein d'excellentes (voir liens), mais un point de vue différent.
C'était mon dernier bridge (mais pas celui le pont de la rivière Kwaï), dans ma deuxième vie c'est le règne des appareils photo réflex avec de grands capteurs.

 

Les photoscopes précédents

Mes derniers appareils se sont avérés les très bons choix raisonnables du moment et m’ont tous donné entière satisfaction, mais l’évolution est très rapide et les matériels sont obsolètes au bout de deux ans :

Canon Powershoot 600 (trop antique maintenant, j'ai supprimé sa page)
Casio QV 3000 en 2000 / Olympus C4040 en 2002 / Olympus C5050 en 2003

Mon premier Nikon Coolpix 8800 (durée de vie, un mois…)
En avril 2005, place au Nikon 8800 décrit ici. Sa durée d'utilisation prévue est de deux saisons.
Suite à un fâcheux « accident », mon premier Nikon a été détruit au bout de quatre semaines. J’ai eu la malencontreuse idée de passer par-dessus bord dans une mer musclée avec l’appareil autour du cou. Pas rancunier, j’en ai racheté immédiatement un deuxième…

Mon deuxième Nikon Coolpix 8800 (un mois aussi…)
Ce deuxième a servi à couvrir le mariage du fils , les résultats ont été excellents et les deux tourtereaux ayant apprécié les résultats sont parti en voyage de noce avec le Nikon et l'ont gardé.
Je n’allais quand même en acheter un troisième identique en deux mois, j’ai donc décidé de franchir le pas et de basculer vers un reflex en juillet 2005.
Les deux leaders du moment étaient le Nikon D70s et le Canon EOS 350d. Tous les tests donnaient le Canon légèrement supérieur, je l’ai pris et je ne le regrette pas…

La page suivante décrit les successeurs de la gamme Canon EOS xx0D

 

 

Les raisons du choix de changement de matériel

J’ai utilisé le 5050 deux ans, un successeur s’imposait alors pour suivre la course folle de la technologie.

Ce bridge Nikon Coolpix 8800 était en concurrence avec deux matériels bien différents à des prix identique, en boîtiers reflex à gros capteurs mais avec objectif basique.
Les Canon EOS 350D (capteur Cmos 8 MP) et Nikon D70 (capteur CCD 6 MP) sont des boîtiers reflex d’entrée de gamme, mais avec des capteurs très supérieurs à tous ceux des petits bridges, qui donneront un excellent piqué. Le nombre de pixels n’a aucune importance (voir page CCD) et ces grands capteurs à 6 ou 8 Mp écraseront un petit capteur de bridge et à plus forte raison de pocket annonçant un bien plus grand chiffre bidon.
Il y a toutefois un problème, pour exploiter les performances de ces superbes boîtiers reflex, il faut oublier l’objectif minimaliste basique qui n’est pas au niveau du boîtier et investir dans la somptueuse gamme proposée par les constructeurs. C’est là que le bât blesse, car pour couvrir le spectre d’utilisation classique, il faut trois objectifs (en oubliant le basique) ce qui multiplie le prix et le poids initial par cinq. Un tel budget et un sac de cinq kilogrammes d’objectifs n’étaient pas raisonnables, je me suis donc replié vers ce bridge bien plus modeste à 800 €, plus compatible avec mes qualités de photographe médiocre, avec le seul avantage d’un objectif unique de rapport 10x.

Nous ne comparerons pas le Nikon Coolpix 8800 à un reflex avec les bons objectifs, car les gammes des de prix sont très différentes. Nous ne pouvons pas non plus comparer un bridge 10x avec un reflex à objectif basique 3x, tout cela n’aurait aucun sens.
Je comparerai simplement les deux bridges équivalents en positionnement dans les meilleurs choix du moment, l’Olympus 5050z, star de l’année 2003 et le Nikon 8800, star du début d’année 2005 pour expliquer les raisons du changement.

 

Les points positifs du Nikon 8800 / Olympus C5500z

Le rapport optique des focales est de 10 (équivalent 35 à 350 mm, F2.6 - F4.9) .
C’est le point fort du produit (voir chapitre suivant sur l'objectif).

Nikon 8800

Le rapport de zoom est spectaculaire ! (images réduites par 10 et très comprimées)

Le dispositif anti-bougé est un avantage indéniable, il permet de gagner trois crans sur la vitesse en focales longues.


La photo montre quelques pièces délicates du 8800. Le mécanisme anti bougé, basé sur deux accéléromètres et la lentille avec ses électroaimants de commande.
Sur la photo, vous voyez aussi l’obturateur et le minuscule moteur de translation de l’objectif.

Pièces critiques

La liaison USB 2.0 Hi-Speed est bien plus rapide que celle en USB 1, maintenant totalement dépassée, du 5050.

Prise de vue rapide, rafales 5 images à 2.3 images/sec ou 11 images à 1.2 images/sec.

Le BSS, Best Shot Selector. Il prend en rafale six images et sélectionne automatiquement la meilleure avec divers critères.
En mode manuel le bracketing permet de prendre cinq photos à réglages différents pour sélectionner manuellement a posteriori.

Les 8 Mp constituent un faible gain par rapport au 5 Mp, car la taille du CCD reste petite (celui de Canon EOS 350D est 6.5 fois plus grand, par décence, nous ne comparerons pas…). Le comparatif des images montrera le gain obtenu. En équivalent 50 mm, la qualité image sera la même sur les deux matériels, mais avec évidemment une plus grande image sur le Nikon.
L'explication du trés faible gain de 5 à 8 Mp tient à la surface du capteur : Voir la page ccd
Un chapitre suivant montrera que les ccd ont des tailles de photosites et des facteurs de bruit identiques.

 

Nikon 8800 en équivalent 300 mm

L'image Nikon a été recoupée à "300 x 300". Le zoom numérique est évidemment désactivé.

Les points négatifs du Nikon 8800 / Olympus c5500z

  La batterie propriétaire, au prix scandaleux de 90 €, à comparer avec les 5 € que coûtent les 4 batteries R6 de l’Olympus. Heureusement en fouinant un peu elle s’importe beaucoup moins cher port compris. Il faut évidemment quelques jeux de rechange pour un photographe actif.

  L’absence d’indication de la focale et de la distance à la prise de vue. C’est très gênant pour les prises de vues en mode manuel.

Poids total avec sangle, 726 grammes

 

Les points équivalents du Nikon 8800 / Olympus c5500z

= Possibilité d'utiliser de grosses mémoires CF
= Super Macro à 3 cm

 

 

Premières remarques

Attention, cette page ne remplace pas la documentation Nikon,
ni les pages de référence (voir liens).
Ce n'est qu'une approche différente et un complément.

 Nikon 8800
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Les mémoires

Ce photoscope n'accepte qu’un seul format de cartes mémoires, le Compact Flash. Ce n’est pas une limitation gênante car c’est maintenant le format le plus répandu donnant accès à un grand nombre de Megaoctets.

La Compact Flash statique de quelques Go est fiable et économique.

 Microdrive  IBM

Le temps d'écriture sur la carte mémoire est un goulot d'étranglement qui influe sur la période minimale entre deux photos. Vous trouverez dans les liens des tests qui montrent de gros écarts suivant les types de mémoires.

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L'objectif

Le rapport optique des focales est de 10 (équivalent 35 - 350 mm, F2.6 - F4.9) .
C’est le point fort du produit. Bien évidemment on n’ira pas chercher de la qualité du piqué aux focales extrêmes, il ne s’agit pas de faire de la photo pour des cartes postales au téléobjectif, mais de ramener un document de vacances examiné avec indulgence, en se disant que le ciel était brumeux. La qualité est bien meilleure à la focale normale (équivalent 50 mm). Les écarts d'ouvertures sont réduits, mais c'est le lot de tous les photoscopes bridges destinés au grand public.

Compléments optiques

Le 8800 dispose de divers compléments optiques, très faciles à trouver sur Google entre $50 ou $100 (mot clef "nikon 8800").

Doubleur de focale : Un 2X semble illusoire, car en focale maximale de 350 mm, l'objectif n’est évidemment pas aussi bon qu'un bon téléobjectif dédié de reflex (mais très cher…). Il ne sera que rarement utilisé.

Diviseur de focale : En grand angle 35 mm, mais c’est moins critique. Pour la photo d’intérieur ou d’architecture, quand le recul est impossible, c’est bien le seul moyen de cadrer large, tant pis pour la perte de qualité. Un 0.45x est donc un gadget très utile, il ne servira pas souvent, mais il faut l’avoir. Les grandes déformations de perspectives seront redressées a posteriori avec les bons outils classiques.

Lentille macro : Elle permet de s’éloigner de l’objet, c’est un gros avantage pour pouvoir améliorer l’éclairage très délicat des petits objets en le rendant moins rasant.

Il se trouve sur eBay un lot comprenant un 2X, un 0.45X et une lentille pour 100 € (dealer espagnol), c’est un choix très raisonnable.

 

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Le capteur CCD

Par comparaison :

Sur l'Olympus 5050, le ccd est un 1*1.8 '', le petit Sony ICX452AQ  ( 7.18 * 5.32, diagonale 8.93 mm)
Facteur équivalent de focale de 4.8 (= 43.3 / 9.04), la surface est donc 23 fois plus faible que celle d'un film 24*36.
La taille d'un photosite Olympus (5 Mp) est de 2.8 x 2.8 micromètres.

Sur le Nikon 8800, le ccd est un 2/3'' (8.80 * 6.60 , diagonale 11.0 mm)
Facteur équivalent de focale de 3.9 (= 43.3 / 11), la surface est donc 15.5 fois plus faible que celle d'un film 24*36.
La taille d'un photosite Nikon (8 Mp) est de 2.7 x 2.7 micromètres.

Considérons que les photosites sont de taille sensiblement identique sur les deux modèles, donc le bruit sera identique.

Nous retrouvons ce facteur de 3.9 dans le rapport des focales équivalentes et réelles. Les informations Exif nous montrent que la focale varie de 8.9 mm à 89 mm pour un équivalent de 35 mm à 350 mm.

Les images du Nikon 8800 ont une taille de 3264 x 2448 vrais pixels, soit 7.990 Mp réels (format 4/3).
Les images du Nikon 8800 ont une taille de 3264 x 2176 vrais pixels, soit 7.702 Mp réels (format 3/2).

Les images de l'Olympus 5050 ont une taille de 2560 x 1920 vrais pixels, soit 4.915 Mp réels (format 4/3).
Les images de l'Olympus 4040 ont une taille de 2272 x 1704 vrais pixels, soit 3.780 Mp réels (format 4/3).

Les autres valeurs interpolées n'ont qu'un intérêt marketing.

Voir les détails des chiffres dans la note sur les CCD

 Capteur CCD

Voici le CCD 8 Mp du Nikon Coolpix 8800, monté sur son radiateur. Il est protégé par un sandwich de deux verres de 14.7 * 12.3 mm, d'épaisseur totale 1.5 mm. Ces filtres bloquent les infra-rouges, il ne faudra donc pas espérer pratiquer cette technique.

 Nikon 8800

 

Pourquoi ces curieux filtres IR sur tous les CCD ?

Il serait bien préférable de pouvoir disposer d’un filtre IR escamotable pour nous ouvrir le monde fascinant des images Infrarouges. Le CCD reste sensible loin dans l’IR, le filtre est indispensable pour la photo en visible car la mise au point dépend évidemment de la longueur d’onde, et les IR créeraient du flou.
Les constructeurs pourraient proposer un filtre escamotable, mais ne le feront jamais pour deux raisons.
- La mécanique d’escamotage serait très complexe.
- Une toute autre raison : Le précédent de la caméra Sony sans filtre IR qui était sensée filmer au travers des vêtements.
Les procès ne manqueraient pas, il est impossible de prendre un tel risque avec les puissantes ligues de vertu.
En pratique, il est évident que l’on ne peut voir les gens habillés nus en regardant en infra-rouge, c’est un abus de langage. Mais ce qui est exact est que l’empreinte thermique passe au travers des tissus, les formes sont donc vaguement perceptibles au travers d’écrans textiles.  De là à fantasmer sur la vision infra-rouge, il y a un grand pas à franchir, mais l’imagination et la créativité des annonceurs sont sans limite !


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Le lcd de visée (basculant)

Basculement du lcd

Le basculement de l'écran était une innovation de l’Olympus, mais Nikon fait encore bien mieux car l’écran est même visible en auto portrait (avec retournement automatique). Autre avantage, le LCD est protégé, il est fermé en non utilisation.
Cela est pratique dans des cas particuliers, comme les photos discrètes dans un sac percé, ou au-dessus de la foule, appareil tenu bras en l'air.

Il n’y a pas de viseur optique, mais un LCD très visible dans le viseur avec le choix de l’image sur le LCD dorsal ou le viseur.

 

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Le flash

Le sabot de flash est parfait pour un flash cobra, mais danger !

Le photoscope ne supporte pas la haute tension destructrice que les anciens flash présentaient sur la prise de synchronisation !

Attention de ne pas tuer votre photoscope. le problème est identique sur toutes les marques (voir liens flashes).

Le support de flash est à la norme ISO 518, utilisée en particulier par la gamme des flashes Nikon SB-600 or SB-800 qui communiquent avec le boîtier. C’est bien plus qu’une simple synchronisation.

Pour bien moins cher (15 €), un petit bloc de synchronisation optique se trouve dans tous les magasins et permet une utilisation minimaliste.
Il est ainsi possible de synchroniser plusieurs flashes avec une cellule de déclenchement par flash.
Une quelconque cellule de déclenchement fonctionnera (pas de pré éclair anti-yeux rouges).

 

Problème avec l’utilisation de gros flashes

Pour éclairer une assemblée à plus de cinq mètres, les petits flashes incorporés sont évidemment à bout de souffle. Un flash externe puissant permet de reculer l’horizon nocturne.


Le premier problème est évident, il faut absolument éviter tous les premiers plans qui seraient totalement grillés, tous les photographes savent cela, mais il n’est que rarement possible d’avoir les premiers mètres totalement vides (et sans le sol !).


Le deuxième problème est plus subtil, le photoscope fait sa mise au point sur un faisceau rouge, mais il ne fonctionne pas à plus de trois mètres.
Au-delà, la télémétrie plante et la mise au point est totalement erratique.
Comme il n’y a aucune possibilité de fixer et afficher la distance au préalable en manuel, il faudra s’attendre au pire en faible lumière.

En mode sensibilité automatique, le réglage se fera sur 400 ASA, ce qui amènera un maximum de bruit, mais au point (flou) où nous en sommes…

La majorité de mes photos au flash incorporé et auxiliaire est à jeter.

 

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Le mode macro

Il est identifié par une icône avec une fleur verte ou blanche. Cela dépend du réglage de la focale et s'avère confus. En conditions optimales, la mise au point descend à 3 cm, mais il n'y a qu’une mauvaise barre de progression et pas de distance affichée clairement pour un réglage manuel précis !

Généralités sur la macro :

La profondeur de champ est très faible, à distance proche, il faut fermer le diaphragme, travailler sur pied et mesurer la distance en faisant de multiples prises décalées d'un millimètre.
Il est évident que le flash ne peut couvrir correctement le champ, l'éclairage des sujets proches est délicat.
J'ai recyclé un vieil agrandisseur pour utiliser la crémaillère de mise au point, en remplaçant le bloc optique d'origine par un sabot. La distance de mise au point est extrêmement critique.
Un éclairage annulaire par couronne de leds blanches facilite beaucoup les choses. Attention au nettoyage de l'objet, la moindre poussière se voit, il faut énormément de soins pour préparer la photo. Le relief des objets rend la mise au point complexe.

Macro de loin

Il existe un autre mode semi macro intéressant, en tirant la focale à fond. C’est un mode utile si l’on ne peut approcher le sujet (exemple papillon sur une fleur), mais attention la mise au point ne se fait qu’à plus de 1.2 mètres.
En comparant le mode « scène macro », le mode « macro par poussoir » (pas fameux) et le mode « macro téléobjectif », ce dernier sort souvent vainqueur.

 

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Les paramétrages

Le mode Digital lighting

Ce gadget débouche a fortiori les zones sous exposées d’une prise de vue au flash. Cela pourrait se faire automatiquement avec les outils de traitement d’image sur PC, mais le processus est automatique et demande à être considéré pour une exploitation rapide.

Mode cinéma

Mode cinéma, clips avec son en deux modes :
bonne qualité en 640*480, 30 images/seconde, maximum de 60 secondes.
qualité réduite en 320*240, 15 images/seconde, seule limitation, la taille mémoire.

 Nikon 8800
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L'alimentation électrique

La perte des 4 accumulateurs R6 MiMh, à très faible coût avait été un argument très dissuasif pour la décision d’achat. Mais il faut se faire une raison, ce n’est plus d’actualité et il faut se résoudre à adopter les nouvelles Lithium-Ion rechargeables adoptés maintenant partout.
La batterie EN-EL7 est une 7.4 V de 1100 mAh at 7.4 V (8.1 Wh).
La masse est de 66 grammes, donc une densité d'énergie de 8.1 / 0.066 = 123 VAh/kgf
Par comparaison, les 4 NiMh de 107 grammes ont une capacité énergétique de (1.2*1.8)*4 = 8,64 VAh,
donc une densité énergétique de 8.64 / 0 .107 = 81 VAh/kgf

La batterie Li-ion a, comme prévu, un rendement (énergie/poids) de 50% meilleur que celui d’une NiMh.

La batterie du Nikon un peu moins d’énergie que quatre NiMh dernière génération, mais l’écart est faible et elle est bien plus légère.

Il existe aussi une nouvelle batterie optionnelle EN-EL7e Li-Ion, de capacité identique, mais qui rajoute un indicateur de charge à 4 niveaux à leds avec bouton de test.

Bien que le matériel soit plus récent (l’électronique consomme moins) le gros moteur de zoom et l’antibougé laissent à penser que l’autonomie globale sera plus faible.
Une lecture des forums semble montrer une autonomie d'environ 240 photos pour une utilisation moyenne.

Pour un usage domestique courant, deux batteries EN-EL7 suffisent, mais pour un voyage, un reportage de mariage ou autre week-end photo, il faudra tourner sur quatre batteries (sur eBay, moins de 40 € rendu pièce chez les grands dealers asiatiques).

Le chargeur fourni est le très petit et excellent MH-56, alimenté directement sur secteur, permettant une charge complète en deux heures et demie.

Comme toujours, l'alimentation par le port usb ne charge évidemment pas les batteries.
Sur alimentation externe, les accumulateurs internes sont désactivés et ne se chargent pas non plus.

Attention si vous utilisez l'alimentation externe, en particulier pour la photo scientifique qui laisse l'appareil allumé très longtemps, utilisez le bloc d’origine. Il n’y a aucun bricolage possible, car la prise microscopique multifonctions est introuvable séparément.
L ’adaptateur Nikon EH-54 AC permet d’alimenter directement le photoscope sur le secteur sans utiliser la batterie. Il coûte le prix d’une batterie.

 

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Utilisation du PC

La liaison USB 2.0 Hi-Speed est beaucoup plus rapide que celle en USB 1, maintenant totalement dépassée, du 5050.
Le transfert est d'environ 45 photos par minute, mode "fine", photos d'environ 2.5 Mo.

 

Pilotage à distance

Nikon n’est pas très clair sur les outils de pilotage à distance, indispensables en photo technique et animalière.
J-F Languillat m’a aidé à éclaircir les possibilités des deux outils.

Le plus simple :

"Coolpix Remote Control pour Picture Project" est compatible avec le Coolpix 8800 (module vendu environ 80 €). Il fonctionne, mais ne dispose que de très peu des innombrables fonctions offertes par le photoscope.
Il est forcé en position "Auto", aucun réglage de la sensibilité, vitesse, ouverture, etc.
Seul le format de fichier JPEG est transférable à distance avec une taille maximale de 2,9 MégaOctets. C’est un outil minimaliste, mais il permet au moins de voir l’image visée avant déclenchement.

Le plus évolué :

Il semble que le module "Caméra Control" vendu (environ 200 €) avec "Nikon Capture", ne soit pas compatible dans sa version 4.1 avec les bridges, il ne fonctionnerait qu’avec les reflex. La version 5 est annoncée, il faudra voir si le 8800 a été inclus.

 

La fenètre "Remote control" ouverte dans "Picture Project"

Le remote control ne fonctionne pas avec les versions antérieures du firmware 1.5 (il est fourni avec le CD).
Pour passer en mode télécommande, il faut basculer de "Mass Storage" (menu Configuration / Option USB) en "PPT".
Il faudra ensuite revenir sur Mass Storage pour accéder à la mémoire depuis l’USB.

Je n'ai pas trouvé l'information sur le point d'entrée de la dll permettant de déclencher la photo par un appel d'un logiciel extérieur. Nikon n’a fourni aucune information sur ce sujet. Il faudra fouiller pour récupérer le protocole et réaliser ses propres applications, par exemple en VisualBasic.
Ce logiciel est cher et médiocre, mais je n’ai rien trouvé de mieux pour le moment.

Contactez-moi si vous avez des informations sur la disponibilité d’un câble d'alimentation nu (la prise à 3 plots est très exotique) ou des protocoles d’échanges et de commandes pour en faire partager la communauté.

 

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Les défauts

Il faut plutôt parler de ce qui manque dans l'offre, mais c'est très mineur.

Pas d'indication claire de la focale (médiocre barre très approximative).

Pas d'indication claire de la distance de mise au point en manuel (médiocre barre très approximative).

La prise multifonction USB, vidéo est microscopique, fragile et difficile à mettre en place sur le plan incliné. Une prise plus robuste avec guidage serait moins stressante. Si l’on force sur la prise, la réparation en SAV coûtera une fortune…

Une bogue curieuse : En allumant le photoscope en position lecture, l'objectif sort !
C'est une erreur qui devrait être corrigée par un futur upgrade du firmware.

Sinon une bogue, c’est du moins un défaut de conception. Le retardateur normal est à 3 ou 10 secondes, c’est parfait, mais en mode télécommande, il est forcé à 2 sec, sans possibilité de réglage.
Cela est gênant car la télécommandes à infra-rouge ML-L3 n’a qu’une portée de 3 m en plein soleil (plus si l’appareil est à l’ombre).
Si l’on veut figurer dans un plan, il faut s’approcher pour déclencher, puis courir se mettre en place. Il serait souhaitable de pouvoir choisir un retard plus important que 2 secondes en mode télécommande.
Une télécommande radio (type porte-clef automobile) serait bien plus efficace mais plus lourde et onéreuse pour la partie récepteur, aucun constructeur ne l’a jamais adoptée.

 

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Firmware : identification et upgrade

Version du firmware en place

Il est très facile de connaître sa version de firmware autrement qu'en mode setup. Ouvrez une image avec l'indispensable Exif viewer et vous obtiendrez une quantité d'informations sur les conditions de la prise de vue et la version.
Ma version :
Software : E8800 v1.4 (avril 2005)
Software : E8800 v1.5 (mai 2005)

Mise à jour firmware

Récupérer le dernier firmware (Google : firmware update 8800).
Déplier le zip et copier la directory " firmware" qui ne contient le fichier.bin dans la racine de la mémoire.
En mode setup, menu version firmware, il propose d’upgrader. Laisser faire 30 secondes, jusqu’à la demande d’extinction.
En rallumant en mode lecture, supprimez la directoire inutile. J'ai testé la manipulation sur le matériel d’un copain, acheté fin mars , qui avait le 1.3.

 

Informations Exif

Le fichier Exif contient une centaine d’information dont certaines sont très utiles (extrait) :

Filename : DSCN0302.jpg __ Make : NIKON __ Model : E8800 __ Software : E8800v1.4
DateTime : 2005:04:20 15:54:40
ExposureTime : 1/5Sec __ FNumber : F2,8 __ ExposureProgram : Program Normal
DateTimeOriginal : 2005:04:20 15:54:40
CompressedBitsPerPixel : 7/1 (bit/pixel) __ ExposureBiasValue : EV0,0 __ MaxApertureValue : F2,9
MeteringMode : Division __ LightSource : Unidentified __ Flash : Not fired(Compulsory)
FocalLength : 8,90(mm) ExifImageWidth : 3264 __ ExifImageHeight : 2448
ExposureMode : Auto __ WhiteBalance : Auto __ DigitalZoomRatio : 0/100 __ FocalLength(35mm) : 35(mm)
SubjectDistanceRange : Unknown __ FocusArea : SingleAreaAF (center)

 Nikon 8800
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FAQ (frequently asqued questions)

Utilisation en webcam

C'est inutile et impossible sur ce modèle (ce serait du gaspillage)

 

Piège des zones AF en "Option Map"

Par défaut, l’appareil sélectionne la zone autofocus en automatique et fait le point sur l’objet le plus proche. C’est un piège qui provoque beaucoup de photos floues car il focalise n’importe où. Il vaut mieux désactiver ce mode et ne garder que la mise au point au centre pour choisir la zone à focaliser.

 

Mes réglages

Par défaut, puis :
Mode qualité d'image "fine" / Zone AF, option map désactivée / zoom numérique "off"
Braketting auto 5 * 0.7 / Setup, confirm déclenchement, ON /

 

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Liens Nikon 8800

Les indispensables sites de base :

Les pages indispensables, tests soignés :
steves-digicams.com
dpreview.com
digitalreview

Menus cachés : Pas de touches secrètes connues ?
Ce n’est pas dramatique car les manipulations sont très risquées. Évitez d’allumer le photoscope en maintenant quelques boutons appuyés, vous pourriez le regretter…

Exif Viewer Vous pouvez voir votre version avec "Exif viever" ou "Exif Pro".
Ces outils donnent aussi tous les détails techniques de la prise de vue pour chaque cliché : (nombreux liens Google)

Mise à jour du firmware : version actuelle 1.5.

Commande PC : Pilotage du photoscope par le PC "PictureProject Coolpix Remote Control" (voir le chapitre pilotage par le PC pour les incompatibilités) : nikonimaging.com
Le soft est vendu environ 80 €
Si vous devez déporter le photoscope à 50 m du PC, cela est impossible en USB, mais il ya une solution : pearl.fr

Les batteries "pirates", comme dit Nikon, "compatibles" deux ou trois fois moins chères.

Sur le site Nikon, document à télécharger : "Nikon Coolpix 8800 Guide to Digital Photography Camera Owner's Manual"
Mais attention, il faut un numéro de série d'un 8800 acheté aux USA seulement !

Les liens généraux sont maintenant dans la page de mon dernier reflex EOS du moment

* Liens vérifiés le 19/04/19

© Christian Couderc 1999-2019     Toute reproduction interdite sans mon autorisation


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